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Démission à l’alliance FCBE : les arguments saugrenus du Fard-Alafia

Le partiFard-Alafia a suspendu sa participation aux activités de l’alliance nationale des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) pour aller officiellement à la rivière. C’est son droit le plus absolu. Mais les raisons avancées pour justifier ce départ sont purement et simplement «saugrenues», aux yeux des observateurs avertis de la scène politique nationale. Elles confirment l’hypocrisie politique de la classe politique béninoise. D’ailleurs l’acte en lui-même est un non événement car il y a très longtemps que les Béninois ont compris que les responsables du Fard-Alafia sont dans la «Rupture». En témoignent leur adhésion au projet de la révision de la constitution et leur participation active à la vulgarisation du programme d’actions du gouvernement. La suspension annoncée n’est qu’un prétexte fallacieux pour tenter de déstabiliser Fcbe.

Eugène Dossoumou, Barthélémy Kassa, Daniel Tawéma, Zoulkaneily Toungou, Adolphe Sambieni, et Dominique Sambienou dénoncent «les agissements politiques au sein des Fcbe depuis l’avènement du Nouveau Départ; les décisions prises à l'insu du Fard Alafia notamment la redéfinition d’une nouvelle ligne politique des Fcbe sans que le cadre de concertation des chefs de partis dont il est membre ne soit consulté et l’adhésion des Fcbe à l’Alliance des Forces du Sursaut Patriotique et ses prises de position contraires aux valeurs de préservation de la démocratie, prônés par les textes fondateurs du parti Fard Alafia».

Dans le mensonge, les jambes ne sont pas longues. Le coordonnateur national des Fcbe, Eugène Azatassou, avait déjà battu en brèche ces dénonciations du Fard Alafia que d’autres députés de l’alliance avaient eu à brandir pour prendre les mêmes décisions, au lendemain du rejet du projet de la révision de la constitution. «Nous n’avons jamais pris des décisions de façon unilatérale. Toutes les composantes de l’alliance sont toujours associées. Pour adhérer au Front pour le Sursaut Patriotique, nous avons reçu leur approbation. Au début, elles nous ont même autorisé à participer au sit-in de Porto-Novo et à la marche de Cotonou», s’est-il défendu. C’est dire que les arguments du Fard Alafia ne reposent sur rien. Qui veut noyer son chien, l'accuse de la rage. Fard Alafia et consorts sont dans cette dynamique, dans le dilatoire.

Les Béninois sont choqués lorsque le Fard Alafia affirme que les prises de position du Front dont est membre Fcbe sont «contraires aux valeurs de préservation de la démocratie, prônées par les textes fondateurs du parti Fard Alafia». Le Front pour le Sursaut Patriotique (FSP) ne prône pas la violence. Il défend les valeurs, principes et symboles de la République, les libertés fondamentales, la bonne gouvernance, le mieux-être des Béninois… «Nous avons compris que le Fard Alafia a manqué d’arguments pour justifier son revirement attendu», fait observer un magistrat à la retraite, sous le couvert de l’anonymat. 

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Crise au PSD : Cyprien Koboudé, Casimir Sossou et consorts dénoncent la «ruse» des frondeurs

Pour Cyprien Koboudé, Casimir Sossou et consorts du PSD, la crise qui secoure leur famille politique «n’est pas liée à son orientation politique et idéologique mais à des querelles de personnes». Face à la presse, samedi dernier, ils ont affirmé que l’interdiction de leur congrès «est intervenue parce que la vigilance du président du tribunal a été trompée par la ruse et la malhonnêteté du requérant, sur les prétendus risques de trouble à l’ordre public».

Les conférenciers estiment que «les actes issus du conseil national pirate et illégal du 23 juin 2017 convoqué par un groupuscule de militants en violation de l’article 33 des statuts, sont nuls et non avenus» et «quiconque agirait au nom et pour le compte du parti sans en avoir reçu mandat du président Emmanuel Golou ferait l’objet de poursuites judiciaires».
Ils prennent acte de l’ordonnance d’interdiction de congrès extraordinaire, reportent sine-die la tenue dudit congrès et lancent à leurs militantes et militants, un appel au calme, à la sérénité et à la mobilisation générale.

 

Déclaration du Parti Social Démocrate

 

Samedi 1er juillet 2017

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs les professionnels des médias,

 

Merci d’avoir répondu promptement à notre appel.

Il n’est plus un secret pour personne que le Parti Social-Démocrate traverse aujourd’hui une crise sans précédent. Cette crise n’est pas liée à son orientation politique et idéologique mais à des querelles de personnes.

En effet, le Bureau Exécutif National (BEN) en sa séance du 9 juin 2017, a décidé de l’organisation d’un congrès extraordinaire en vue de régler les problèmes objets de cette crise. Ainsi un comité d’organisation a été installé et à travailler d’arrache pieds.

Lors de la réunion du BEN du 14 juin, un compte rendu a été fait et des avant-projets de documents ont été transmis aux fédérations dans les délais requis conformément à l’article 29 de nos statuts. Donc tout était fin prêt pour la tenue effective des assises du congrès extraordinaire.

Mais contre toute attente, une ordonnance d’interdiction de tenue de congrès du président du tribunal de première instance première classe de Cotonou a été notifiée au Président Emmanuel GOLOU, le 29 juin 2017 aux environs de 19 heures. En effet, Monsieur Bruno AMOUSSOU se prévalant de la qualité de Président du PSD, a saisi le tribunal aux fins d’interdire la tenue du congrès extraordinaire organisé par le Bureau Exécutif National du Parti au motif fallacieux que la mésintelligence générale entre les instances du parti et les militants est susceptible de troubler l’ordre public et social.

La demande de Monsieur Bruno AMOUSSOU introduite le 29 juin a reçu une réponse favorable et l’ordonnance du président du tribunal a été délivrée le même jour.

Le président Emmanuel GOLOU a introduit une requête de levée de cette interdiction au près du même tribunal le 30 juin et n’a pu obtenir satisfaction jusqu’à cette heure de 1er juillet 2017 où nous vous parlons.

Cette interdiction est intervenue parce que la vigilance du président du tribunal a été trompée par la ruse et la malhonnêteté du requérant, sur les prétendus risques de trouble à l’ordre public.

Mieux nous avons rempli les formalités administratives vis-à-vis des autorités municipales et policières pendant que l’article 13 de la Charte des partis politiques nous en dispensait car le congrès était prévu pour se tenir dans une salle spécialement réservée à cet effet avec des participants bien connus.

Par ailleurs, le plus grand enseignement tiré de l’ordonnance est qu’à la date du 29 juin 2017 le président Emmanuel GOLOU est reconnu et demeure Président en exercice du Parti Social Démocrate (PSD).

En conséquent, les actes issus du conseil national pirate et illégal du 23 juin 2017 convoqué par un groupuscule de militants en violation de l’article 33 des statuts, sont nuls et non avenus. Ainsi quiconque agirait au nom et pour le compte du parti sans en avoir reçu mandat du président Emmanuel GOLOU ferait l’objet de poursuites judiciaires.

Eu égard à ce qui précède, le Bureau Exécutif National respectueux des lois de la république, réuni en sa séance du1er juillet 2017 a décidé :

De prendre acte de l’ordonnance d’interdiction de congrès extraordinaire;
De reporter sine-die la tenue dudit congrès.

Confiant en la justice de notre pays, confiant de ce que la légitimité et la légalité sont de notre côté, nous demeurons convaincus que les jours à venir la vérité triomphera et la justice nous sera rendue.

Nous lançons aux militantes et militants un appel au calme, à la sérénité et à la mobilisation générale.

Vive le PSD !

Vive la démocratie et l’état de droit !

Que Dieu bénisse le Bénin !

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Interdiction du congrès du Psd par la justice : l’aile Golou dénonce les motifs fallacieux de Bruno Amoussou

La crise au sein du Parti social-démocrate (Psd) prend une tournure inquiétante depuis l’interdiction du congrès prévu pour le week-end dernier par la justice. Ceci, fait suite à une requête du Président d’honneur du Parti, Bruno Amoussou. Une situation qui a fait réagir le camp du Président Emmanuel Golou. A travers une sortie médiatique tenue à Cotonou, le samedi 1er juillet dernier, les conférenciers ont dénoncé les motifs fallacieux du Président Bruno Amoussou sur les prétendus risques de trouble à l’ordre public

Dans sa déclaration lue à la presse, le Conférencier principal Casimir Sossou a donné les vraies raisons de la crise qui secoue depuis quelques mois déjà le Parti Social-Démocrate. Cette crise n’est pas liée à son orientation politique et idéologique mais à des querelles de personnes, dira le Secrétaire général par intérim du Psd qui indique que tout était fin prêt pour la tenue effective des assises du congrès extraordinaire. Mais contre toute attente, souligne-t-il, une ordonnance d’interdiction de tenue de congrès du président du tribunal de première instance première classe de Cotonou a été notifiée au Président Emmanuel Golou,  le 29 juin 2017 aux environs de 19 heures. «En effet, Monsieur  Bruno Amoussou se prévalant de la qualité de Président du PSD, a saisi le tribunal aux fins d’interdire la tenue du congrès extraordinaire organisé par le Bureau Exécutif National du Parti au motif fallacieux que la mésintelligence générale entre les instances du parti et les militants est susceptible de troubler l’ordre public et social», s’est –il indigné.Cette interdiction, selon lui, est intervenue parce que la vigilance du président du tribunal a été trompée par la ruse et la malhonnêteté du requérant, sur les prétendus risques de trouble à l’ordre public. Alors que toutes les formalités administratives vis-à-vis des autorités municipales et policières ont été remplies par les organisateurs pour une parfaite réussite du congrès.

Le camp Golou met en garde les frondeurs

Selon Casimir Sossou, le président Emmanuel Golou reste et demeure le Président en exercice du Parti Social-Démocrate (PSD). Ainsi, les actes issus du conseil national du 23 juin dernier, «sont nuls et non avenus».Il met en garde tous ceux qui agiraient au nom et pour le compte du parti sans l’autorisation du Président Emmanuel Golou. «…quiconque agirait au nom et pour le compte du parti sans en avoir reçu mandat du président Emmanuel Golou ferait l’objet de poursuites judiciaires», a-t-il insisté. Tout en prenant acte de l’ordonnance d’interdiction du congrès et en reportant sine die la tenue dudit congrès, les conférenciers restent confiants en la justice de leur pays pour le triomphe de la vérité.

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