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Vérification de la gestion de l’ancien régime : des audits ciblés pour intimider et faire chanter les opposants

Dans un pays sérieux, on ne se lève pas du jour au lendemain pour lancer des audits. C’est un processus. Et lorsqu’on viole allègrement certaines de ses règles élémentaires, on fait consciemment le lit aux règlements de comptes de tous genres. C’est le cas actuellement avec les décisions saugrenues prises lors du dernier conseil des ministres. Des audits ciblés réalisés par des cabinets de copains pour intimider et faire chanter toutes les voix critiques au régime autocratique, mafieux et affairiste qui dirige les Béninois.

 

Depuis son arrivée au pouvoir, le Président Patrice Talon a exprimé sa volonté d’auditer la gestion de son prédécesseur, afin d’avoir une idée sur l’état des lieux. C’est une très bonne démarche. Si les conditions requises sont remplies pour faire ce travail, il permettra certainement au peuple béninois de savoir qui est qui et qui a fait quoi sous l’ancien régime. Mais à l’allure où vont désormais les choses, il y a lieu de s’interroger sur les vrais mobiles de ces audits.

Il y a une question élémentaire qui trottine dans tous les méninges. Comment les cabinets d’audits ont-ils été sélectionnés ? Sur quelles bases légales ont-ils été recrutés ? Des avis d’appel d’offres internationaux ont-ils été lancés ? Quelle est la liste de ces cabinets ? Les audits couvrent quelle période ? Voilà autant de questions qu’on est en droit de se poser pour mieux comprendre la démarche du gouvernement.

Aujourd’hui, c’est l’opacité totale dans la gestion des audits. Aucun Béninois ne peut décrire réellement les conditions dans lesquelles ces audits se déroulent. «Les audits sont en cours, bientôt les résultats…», chantent certains ministres à longueur de journée.

Personne n’est contre les audits. Mais il faut respecter les règles élémentaires. Plus est, les investigations doivent couvrir les 10 ans de l’ancien régime. Ne pas le faire, c’est une façon de berner les Béninois. Le régime sortant a fait 10 ans au pouvoir. Or, les audits réalisés couvrent seulement la période 2012-2015. Pourquoi cette option ?

Tout le monde sait que 99% de ceux qui sont dans la «rupture» aujourd’hui étaient tous dans le «Changement» et la «Refondation». Ils ont été ministres, députés, directeurs de sociétés ou offices d’Etat… Alors, pourquoi cibler tout simplement cette période ? A partir de cette période, tout le monde sait aussi que beaucoup ont commencé par quitter le navire de la «Refondation».

Les Béninois ne sont pas dupes. Cette période ne doit pas être le point de départ des audits mais plutôt 2006-2016. Ce qui permettra à l’opinion publique nationale et internationale de comprendre, si les audits se faisaient réellement de manière impartiale, transparente, ce qui a bien pu se passer, par exemple, dans les dossiers Maria-Gléta (centrale), Icc-Services et consorts, commercialisation du bois, Sodéco, Pvi-Ng…

Pendant qu’il est encore temps, le gouvernement doit revoir sa copie. Les audits n’auront de crédibilité si et seulement si les cabinets sont sélectionnés sur une base saine et commencent leurs vérifications à partir de 2006. Personne ne doit être protégé. La transparence doit être de mise. Et c’est avant tout dans l’intérêt supérieur du gouvernement d’éviter que les audits ne soient contestés, parce que faits dans l’obscurité complète.

 

Les conditions d’un audit crédible

 

L’audit est une expertise professionnelle effectuée par un agent compétent et impartial aboutissant à un jugement par rapport à une norme sur les états financiers, le contrôle interne, l'organisation, la procédure, ou une opération quelconque d'une entité. Il s’agit donc d'opérations d'évaluations, d'investigations, de vérifications ou de contrôles, regroupées sous le terme d’audit en raison d'exigences réglementaires ou normatives. En effet, ces exigences stipulent que ces opérations correspondent à des procédures écrites avec des responsables identifiés.

L’audit est perçu comme un outil d'amélioration continue, car il permet de faire le point sur l'existant afin d'en dégager les points faibles ou non conformes (suivant les référentiels d'audit). Ce constat, nécessairement formalisé sous forme de rapport écrit, permet de mener les actions nécessaires pour corriger les écarts et dysfonctionnements relevés.

Les auditeurs se réfèrent notamment à la norme ISO 19011, qui traite de la technique de l'audit et des compétences requises de l'auditeur. Les auditeurs externes légaux s'appuient pour leurs contrôles sur des référentiels comptables, nationaux ou transnationaux, et sur des principes de contrôle interne.

L'audit est un processus systématique, indépendant et précisément documenté permettant de recueillir des informations objectives pour déterminer dans quelle mesure les éléments du système observé satisfont aux exigences des référentiels du domaine concerné. Il s'attache notamment à détecter les anomalies et les risques associés dans les organismes et secteurs d'activité qu'il examine en consultation. Auditer une entreprise ou un service consiste notamment à écouter les différents acteurs pour comprendre et faire évoluer le système en place.

CHRONIQUE Jérôme Carlos (mon repère) : DES ROUES SECOURS POUR LE PAG

Une roue de secours qu’est ce ? C’est une roue destinée à servir en cas de nécessité, de toute urgence. Le PAG ou le Programme d’action du gouvernement est et reste la plateforme d’action et de réalisation la plus significative du quinquennat du Président Patrice Talon. C’est sur celle-ci qu’il sera apprécié et jugé en fin de mandat. Tout ce qui distrait le gouvernement retarde la réalisation de ce programme. Et Dieu sait qu’en ce moment, le gouvernement semble s’emmêler proprement les pédales, dans une cacophonie d’enfer. Oui, il y a danger en la demeure. Au grand dam du PAG qui pourrait mortellement en souffrir. D’où l’urgente nécessité de recourir à des roues de secours. Nous en aurons besoin d’au moins cinq.

1-La décrispation générale. Le Bénin ressemble à s’y méprendre à un champ de bataille. Il y a eu la destitution en série des maires des communes, relayée depuis par le rififi qui ébranle les grands partis politiques. Les excès et les exactions de l’opération de libération de l’espace public ont laissé de graves blessures et provoqué de grandes souffrances. L’affaire Sébatien Adjavon a fracassé le front de « la rupture ». La démission du gouvernement de Candide Azanaï n’a pas fini de livrer ses dessous. Les humeurs et aigreurs, suite au rejet du projet de révision de la constitution, ont freiné bien des ardeurs. La panne du dialogue social est à tenir pour un gros pavé dans la mare nationale. Trop d’électricité dans l’air. La chaudière Bénin est au bord de l’explosion. On ne peut plus continuer ainsi. Il y a lieu d’ouvrir les soupapes de sûreté.

2-La proximité présidentielle. Le Président n’est pas très proche de ses compatriotes. Entre l’isolement aux allures d’une claustration et la surexposition médiatique, synonyme d’activisme populiste, il y a place pour une présence remarquée du chef auprès de ses mandants. Les voyages du président dans le Bénin profond sont rares. Le sont tout autant ses conférences de presse. Et quand il choisit, quasiment tous les jours, d’être sanglé en complet veston cravate, toujours de belle coupe il faut le dire, le peuple voit passer son « Agbonnon » et manque de le reconnaître. Oui, l’habit fait bel et bien le moine !

3-La communication gouvernementale. Voilà une denrée essentielle que l’on minore au sommet de l’Etat. Les plus grandes batailles politiques se gagnent ou se perdent sur le terrain de la communication. A ne laisser, sous aucun prétexte, en des mains inexpertes. On ne sait pas quand le Chef sort du pays. Le porte-parole du gouvernement est régulièrement doublé, sinon dribblé. Chacun va alors de son propos dans un désordre monstre digne de la cour du roi Pétaud. Ce n’est pas normal. Le gouvernement compte assez de grosses têtes pour que nous soyons ainsi confrontés, chaque fois et toutes les fois, aux ratés d’une médiocre politique de communication à la petite semaine.

4-La visibilité du gouvernement à travers les ministères. Nous souffrons d’un centralisme outrancier qui ne dit pas son nom. Tout part de la Présidence de la République et tout y aboutit. Trop peu de marge de manœuvre aux ministres contraints et forcés de soumettre préalablement leurs initiatives à un comité spécial. Il n’en faut pas plus pour altérer la symphonie gouvernementale. Le président n’est plus dans le rôle du chef d’orchestre dès lors que les musiciens sont privés de leur partition. Jusqu’à preuve du contraire, un ministère n’est pas le refuge d’acteurs politiques encagoulés. Un ministère, c’est l’un des points politiques névralgiques dans l’architecture d’ensemble de la division du travail gouvernementale.

5-La priorité à l’homme et au social. Qui a dit qu’il n’y a de développement que d’homme ? Il y a de très bonnes mesures qui se prennent. Elles aideront à baliser durablement les chemins de l’avenir. Qu’on pense aux mesures destinées à mieux identifier les Béninois, à donner un profil digne et plus moderne à certaines de nos grandes villes, à informatiser l’administration…Mais chaque fois que l’on avance ainsi, on doit s’obliger de regarder dans son rétroviseur. Tristes et désolantes images de misères en plaques, de cas sociaux à gogo, de malades et de chômeurs sans nombre. La priorité doit être au quotidien du citoyen, à ses besoins primaires, d’un mot, au social. Sur le chantier de nos réformes, quelle place réservons-nous à l’homme ? That’s the question.

La chronique du 29 juin 2017

Vulgarisation du Pag : Irénée Agossa dénonce une campagne législative anticipée pour 2019

Vendredi dernier, l’émission ‘’Questions Actuelles’’ de la station Capp Fm, a reçu l’ancien Directeur général de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop). Irénée Agossa, puisque c’est de lui qu’il s’agit a scruté les sujets d’intérêt national notamment la vulgarisation du programme d’actions du gouvernement, la polémique autour de la santé du Chef de l’Etat, la privatisation des sociétés et offices d’Etat et la marche du Front pour le sursaut patriotique.

Pour Irénée Agossa, la vulgarisation du programme d’actions du gouvernement lancé le 16 décembre dernier, n’est pas une. L’invité de Capp Fm parle plutôt d’une campagne anticipée pour les législatives de 2019. «…Les députés ont donné les coudées franches au Chef de l’Etat d’exécuter son PAG... On n’a pas encore vu la mise en œuvre de ce programme et on pense à sa vulgarisation au niveau des populations. En fait, quand vous suivez ce n’est pas une vulgarisation de programme. C’est une campagne législative de 2019 anticipée…», a-t-il dénoncé. Selon lui, le Chef de l’Etat est dans une démarche claire, celle de ramener son projet de réforme constitutionnelle après avoir obtenu une majorité au parlement.«Son programme et sa vision est basée sur la révision de la constitution. Il a dit que  c’est un élément important, les réformes institutionnelles et structurelles du pays sont capitales en ce qui concerne la mise en œuvre de son programme… Il a dit qu’il aura  l’opportunité de revenir sur sa réforme constitutionnelle qu’il n’a pas abandonnée quand il aura une majorité qualifiée au parlement. Et ce n’est qu’à partir de ce moment que vous allez voir les ministres sont mis sur le terrain pour pouvoir vulgariser le PAG allant chacun dans sa circonscription électorale. C’est une campagne législative anticipée pour permettre à ce que le Président ait une majorité à partir de 2019 et voir comment mettre en œuvre son programme d’action», a indiqué Irénée Agossa. A l’en croire, le Chef de l’Etat a entamé cette réforme de la manière la plus mauvaise en priorisant ce qu’il ne fallait pas favoriser, c’est-à-dire la révision de la constitution. «Nous sommes dans un confort constitutionnel, on n’a pas besoin de dire forcément qu’une réforme constitutionnelle doit conditionner les réformes d’un pays. Je suis pour la révision de la Constitution mais ce n’est pas une priorité», a-t-il précisé.

 

Polémique autour de la santé du Chef de l’Etat

 

Pour Irénée Agossa, c’est de bon droit que les Béninois s’intéressent à la santé de leur Chef de l’Etat. Ce n’est pas la santé du  Chef de l’Etat qui fait la polémique mais les Ministres n’ont pas pu bien communiquer. «…Nous avons eu des versions qui se contredisaient. Ce sont les Ministres qui ne devaient pas communiquer ainsi qui ont créé la polémique. Nous condamnons fermement cette mauvaise communication du gouvernement», a-t-il déploré. Selon lui, le Gouvernement devait se réunir pour parler d’une seule voix et informer le peuple sur ce qui se passait réellement autour du Chef de l’Etat et surtout en ce qui concerne la santé de celui-ci. Aux dires du Président du parti ‘’Le Nationaliste’’, ce n’est pas de donner de la valeur au peuple que de mentir sur l’état de santé du premier citoyen du pays. «Il faut que nous comprenions pour faire la part des choses entre la santé du Chef et la communication du gouvernement. Ils n’ont pas donné de la valeur qu’il faut au Chef de l’Etat…», s’est-il indigné tout en souhaitant prompt rétablissement au Président de la République.

 

La priorité des populations

 

Il estime que la priorité des Béninois se résume essentiellement à la création de l’emploi et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Et non la révision de la constitution encore moins le Pag. Il dénonce les licenciements abusifs dans certaines structures étatiques. «Le Chef de l’Etat a dit dans programme qu’il va créer de l’emploi, nous sommes à près de deux ans, où sont les emplois ? En face de cette nécessité de création d’emploi, nous avons plutôt des licenciements, des sociétés qui ferment. Au moment où les produits de première nécessité coutent chers, vous voulez que les populations viennent écouter le Pag ? D’autant plus qu’ils n’ont priorisé ce qu’il faut prioriser, ils se sont retrouvés dans un système sans boussole», s’est-il offusqué avant d’inviter le gouvernement à trouver les solutions idoines aux réels problèmes des Béninois qui souffrent dans tous les domaines. «Les produits de première nécessité ont connu une augmentation grave et qui créent un véritable problème de pouvoir d’achat des populations. Il faut revenir rapidement face aux problèmes des populations», a souhaité Irénée Agossa.

Privatisation des secteurs clés, marche du Fsp

Les questions relatives à la privatisation des secteurs clés de l’Etat et la marche pacifique de protestation du Front pour le sursaut patriotique n’ont pas été occultées par l’invité. Irénée Agossa s’indigne contre cette forme de gestion des structures étatiques. De façon stratégique, l’Etat ne peut pas disparaître des secteurs portuaire, énergétique et de la télécommunication. Selon lui : «Nous ne pouvons pas laisser ces secteurs au privé. Car l’objectif du privé, c’est l’intérêt, rien que le profit. Nous ne pouvons pas sur le plan social du fait que nous sommes un pays pauvre laisser le domaine sanitaire dans les mains des privés». Il persiste et signe que l’Etat a le devoir et la responsabilité d’être présent dans ces domaines très sensibles qui ne peuvent être laissés dans les mains des privés. Pour lui, la marche du Fsp a été une marche authentique au regard de la forte mobilisation des marcheurs et de la satisfaction des populations qui ont les applaudi et félicité. «J’ai soutenu cette marche pour la simple raison qu’elle a été une belle marche. Elle est normale et a sa raison d’être. Je l’aurais regretté si je n’y étais pas. Le mécontentement des marcheurs est réel. Personne n’a hué les marcheurs. C’est une marche authentique. Les gens ont vu et l’ont bien apprécié.», s’est-il réjoui.

 

Privatisation des sociétés et offices d’Etat : Le PLP appelle à combattre ouvertement le démantèlement accéléré des entreprises publiques

Communiqué de presse du Parti pour la Libération du Peuple

 

26-06-17 : Port, santé (hôpitaux de zone, Cnhu), aéroport, agriculture (Sonapra, Onasa, Ons…), télécommunications (Libercom SA, Bénin Télécoms Services SA, Bénin Télécoms Infrastructures SA), énergie (Sbee)… Aucun secteur n’est épargné.

14 mois de gestion ont suffi au Gouvernement de Monsieur Patrice Talon pour privatiser toutes les entreprises publiques dans des conditions illisibles. Les sociétés et offices d’Etat sont bradés, mis en «concession», en «affermage» ou en «gestion déléguée». La privatisation du Bénin est complète.

Le Gouvernement a promis créer 500.000 emplois en 5 ans (2016-2021). En 14 mois, il n’a pas été capable d’en créer un seul. Des milliers d’emplois sont plutôt supprimés dans des conditions inhumaines. Au niveau du seul secteur de l’agriculture, plus de 11.000 agents sont renvoyés au chômage aggravant la misère dans les ménages.

Le Parti pour la Libération du Peuple (PLP) met encore une fois en garde le Gouvernement contre la privatisation sauvage et opaque des sociétés et offices d’Etat.

Le PLP appelle à combattre ouvertement le démantèlement accéléré des entreprises publiques et le bradage des domaines publics. La promotion de ces entreprises ne peut s'opérer à travers leur privatisation totale ou partielle.

La restructuration des entreprises publiques en difficulté nécessite des décisions consensuelles avec tous les acteurs notamment les travailleurs, afin que ces établissements ne soient victimes de la privatisation sauvage.

Le PLP n'acceptera aucun partenariat où le secteur privé exerce une mainmise totale ou partielle sur le service public. Ce dernier demeure le pilier de l'Etat et le fondement de l'équilibre dans la société.

Il urge que les études et audits réalisés sur l’ensemble de l’outil du service public soient rendus publics, afin que tous les acteurs concernés puissent en tirer de concert les conséquences idoines à travers une feuille de route consensuelle. Le remplacement d’un monopole public par un monopole privé clanique est intolérable.

Le PLP réaffirme son soutien indéfectible aux travailleurs de toutes les entreprises publiques et les invite à rester mobilisés pour faire échec aux réformes économiquement inefficaces et socialement désastreuses des entreprises publiques.

Le PLP rassure le peuple béninois que, tôt ou tard, les sociétés et offices d’Etat liquidés rentreront dans le patrimoine national.

 

Le Secrétaire Général, porte-parole

 

Cécil Ahouélété ADJEVI

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